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Rencontre

La "Quinzaine" de la Pléiade 2018

L'album Pléiade 2018 est consacré à Simone de Beauvoir

À partir du 17 mai 2018, votre libraire vous offre l’Album Simone de Beauvoir par Sylvie Le Bon de Beauvoir pour l’achat de 3 volumes de la Bibliothèque de la Pléiade.

« Le fait est que je suis écrivain : une femme écrivain, ce n’est pas une femme d’intérieur qui écrit mais quelqu’un dont toute l’existence est commandée par l’écriture », déclare Simone de Beauvoir dans La Force des choses. Même son essai Le Deuxième Sexe, qui lui a valu une célébrité spécifique de théoricienne du féminisme, se rattache d’abord à ce projet fondamental d’écrire, au sens absolu, c’est-à-dire d’« éclabousser la terre avec des mots ». La parution de ses Mémoires dans la Bibliothèque de la Pléiade manifeste sans équivoque ce primat de la littérature. De son travail, Simone de Beauvoir aimait tout, de la simple jouissance de l’artisan qui trace, outil en main, des signes noirs sur du papier blanc jusqu’aux affres et aux exaltations solitaires de la création, quand montent de sources secrètes les images, les mots, les inspirations. Passion, manie ? Elle ne concevait pas de vivre sans écrire. On dit que chaque écrivain a son paraphe. Le sien, c’est le rapport étroit entre vie et littérature. Romancière, essayiste, mémorialiste, dans ces genres si différents Simone de Beauvoir nous parle d’elle. Écartons toute idée d’un enfermement narcissique, car ses pages s’ouvrent d’emblée sur le dehors, sur le monde, sur les autres. Subjectivité, jamais subjectivisme. À cela tient sans doute le caractère unique du ton beauvoirien : cette façon qu’elle a de parler d’elle, qui est une façon de parler des autres. Le dialogue vivant qu’elle a établi avec son public prouve qu’elle a su trouver la juste distance : plus elle évoque ce qu’elle nomme dans Tout compte fait « le goût de ma propre vie », plus ses lecteurs se sentent concernés. Quelle gageure pourtant de vouloir communiquer un goût, une saveur ! Elle y parvient, son « je est un autre », en détournant la formule de Rimbaud. La sincérité qu’on a louée chez elle est non une grâce dont elle bénéficierait, mais le choix d’un certain regard : sans souci de sa figure, elle se dépiste, elle se saisit hors de toute considération de mérite ou de faute, objet parmi les autres. Elle écrit pour arracher son existence mortelle au temps et au néant, pour totaliser deux vérités ennemies : l’exultation d’être et l’horreur de finir, dont l’affrontement constitue un ressort essentiel de son œuvre. C’est le sens de l’aveu confié à l’épilogue de La Force des choses : « Peut-être est-ce aujourd’hui mon plus profond désir qu’on répète en silence certains mots que j’aurai liés entre eux. »

Album de la Pléiade n°57
Volume relié pleine peau sous coffret illustré
248 pages, 198 illustrations.

  *Offert par votre libraire pour l’achat de trois volumes de la Bibliothèque de la Pléiade, dans la limite des stocks disponibles.

Rencontre avec Pierre Jovanovic Rencontre avec Pierre Jovanovic

Rencontre
Le Samedi 26 Mai
De 14h à 18h
avec Pierre JOVANOVIC

à l'occasion de la parution de son nouveau livre 

"Adolf Hitler ou la vengeance de la planche à billets "

 

Si à l'époque de Napoléon, une guerre durait en général à peine quelques jours, grâce à la planche à billets utilisée à partir de 1914 par les banquiers français et allemands, la Première Guerre mondiale a duré presque 5 ans envoyant "gratuitement" des millions d'hommes dans les tombes. Et c'est précisément l'usage massif de cette fausse monnaie dès 1914 qui a créé Hitler de toutes pièces le 11 novembre, le "Destin" ou "la providence" se chargeant ensuite de le protéger, en lui permettant d'échapper grâce à "sa voix intérieure" à des balles, à des obus, à des bombes, au total à plus de 43 tentatives d'assassinat, et cela pendant 27 ans ! Mais jamais Hitler n'aurait pu prendre ne serait-ce qu'un semblant de pouvoir sans la seconde planche à billets des banquiers centraux de la République de Weimar, sans l'explosion de Wall Street, et ensuite sans l'aide de la Banque Centrale suisse . Dans ce livre, Pierre Jovanovic aborde un sujet plus tabou encore que la planche à billets grâce à un rapport unique de l'OSS (devenue CIA) jamais publié en français, sur la personnalité hors normes de celui qui allait mettre l'Europe à feu et à sang et déclencher l'Holocauste en entendant "des voix". Pour la première fois, un livre montre le rôle primordial des banquiers qui ont permis de prolonger de plusieurs années aussi bien la Première guerre que la Seconde Guerre Mondiale, juste par avidité, devenant par ce fait les plus grands criminels de guerre de tous les temps.

 

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